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Question de choix

6 mars 2010

Tout est une question de choix. Je me souviens avoir divagué sur ce sujet pendant une longue soirée trop arrosée il y a quelques années, avec un jeune homme vraiment pas con (je l’ai jamais revu d’ailleurs et c’était mon choix!) . On a le choix de tout, il suffit d’accepter, d’être prêt à gérer les conséquences de nos choix. Poussant l’idée à l’extrême, je peux dire que je peux choisir de voler, tuer, mentir, faire des excès de tout, etc… du moment que je garde en tête les conséquences qui viennent avec mes choix et que je sois prête à les assumer. On se suit? Je choisi donc de bloguer 2 fois de suite, malgré que je sois une non-blogueuse, parce que je m’en fous, bon. Sue me.

La simplicité volontaire. C’est un choix pour les purs et durs. C’est une alternative pour les cassés. On se complaît dans la pseudo simplicité volontaire, comme ça on a pas à s’excuser de ne pas avoir d’auto, de ne pas aller dans le sud c’t’année, de faire des cadeaux plus cheapo que les autres, on dégage de la simplicité à des kilomètres à la ronde anyway plus besoin d’explications. J’ai choisi la simplicité volontaire, choisi pour vrai, même si en ce moment j’ai l’impression que ce n’est pas tout à fait un choix. C’est une bonne chose que je sache comment y trouver mon confort. Je pourrais choisir de ne plus y être contrainte, mais je refuse de faire face aux répercussions que ça aurait pour moi et La Puce.  Been there, done that. Alors cassée je suis, cassée je reste.

Le célibat, assumé. Un choix. Bon forcément il y a eu un non-choix pour plusieurs mais une fois dedans, quand on décide d’y rester, ça devient un choix. Un choix forcé? Si je regarde ça en détails, oui. Un choix forcé. Parce qu’une fois que moi j’ai éliminé tous les candidats qui ne répondent pas à mes critères – trop petits, pas assez intelligents, trop axé sur l’apparence, pas assez honnête – il y a tous les Pat Duval pour qui je suis une tare (ou une tarée) parce que j’ai un enfant (juste un, come on!), plus de 30 ans (à peine!), 7-8 (15-20) livres en trop et pour qui la simplicité volontaire est une grosse joke. Fait que là, une fille regarde ses options et se dit que finalement, elle est très bien célibataire. Reste juste à aimer ça mais ça doit être comme le Pepsi diete, une question d’habitude. Pis de toute façon, une libido, ça finit par se calmer un moment donné je suppose?  Je vous entends déjà me dire que ça me prend un ami-plus. Je suis pas conne, je le sais! Je vais vous en reparler de ça un jour.

Le choix ultime, c’est de choisir de trouver son bonheur dans ce qui est possible – et ses répercussions assumées – plutôt que d’espérer le trouver dans ce qu’on a pas comme options et de passer le plus clair de son temps à envier, à espérer pour demain, ou pire, à vivre dans le passé. Parce que vivre dans le passé c’est crasse, c’est pervers, ça vous fait manquer le moment présent dans lequel – parait-il – se cache le bonheur. Maintenant, si je fais l’inventaire de mon moment présent, je me demande si mon bonheur se trouve dans la chaudière d’eau pour laver le plancher ou dans le tuyau de la balayeuse?  Parce que ouais, quand on a choisi de rester célibataire Et dans la simplicité volontaire, les samedis soirs finissent souvent en séance intensive de ménage, pour oublier que la libido…

Billet fortement inspiré de celui de la Matoue sur la liberté de choix, pour qui je ne peux qu’avoir beaucoup d’admiration dans son choix de vie.

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13 commentaires leave one →
  1. 6 mars 2010 19 h 46 min

    Haha! Comme quoi nos samedis peuvent se ressembler… quoiqu’arrivée au samedi, moi, la libido, tsé… bin trop fatiguée!! 😉
    Je suis persuadée qu’un moment donné, il y aura une Journée officielle de l’assumée. On y brandira pancartes et affiches, fières. On se regardera, drette dans les yeux, après la manif’ et… on rira, tellement, mais tellement!

  2. 6 mars 2010 23 h 16 min

    Ouiiii! (mais seulement si tu n’es plus dans un état morveux. Parce que hein, tsé, la morve, ouache.)

  3. 7 mars 2010 0 h 10 min

    Ton billet (sur les non-choix ?) va être la clôture officielle de mon samedi soir débridé, entre les platitudes de la télé, Facebook et la vaisselle qui va bientôt choisir de se laver toute seule (je l’espère). Je choisis quand même de croire encore à un éventuel samedi soir qui aurait plus d’allure, le coke diète, je m’habitue pas.

    • 7 mars 2010 8 h 40 min

      Débridé en effet! Va falloir nous attacher, on est trop wild , ça doit être ça. 😉 Et la vaisselle, promis si tu la fais pas, personne ne te la pique.

  4. Armand permalink
    7 mars 2010 1 h 45 min

    Chère Fêlée,
    Pour les choix assumés, j’ai lu autrefois qu’on pouvait faire n’importe quoi à la condition d’en accepter les conséquences.
    L’auteur de l’article donnait l’exemple de tuer le pape.
    Le candidat-assassin avait mal préparé son coup: le prélat s’en était tiré avec un anus artificiel!
    Être pardonné et devoir passer 20 ans en prison: il y a quelque chose que je n’ai pas compris… Bien qu’en religion, les mangeurs de pommes doivent être maudits pour des siècles et des siècles, de génération en génération!
    Mais Dieu est si bon: à la fin des temps, on ira tous au Paradis et on sera accompagné de 1000 vierges. Aie, je mélange avec une autre religion… (Surtout qu’il y a un problème pour les femmes qui ne sont pas lesbiennes…)
    Amitiés

    • 7 mars 2010 8 h 42 min

      Cher Armand, vos commentaires me font toujours sourire! Un prélat avec un anus artificiel, ça part bien ma journée! 😉

  5. LaProse permalink*
    7 mars 2010 8 h 11 min

    Je suis d’accord avec toi Lafelee…sur toute la ligne mais je le suis toujours…que veux-tu c’est ça l’amitié sincère ! 😉 Je lis tes billets avec beaucoup d’intérêt, j’aime ta plume; tu devrais écrire un livre…moi je l’acheterais c’est sûr et plein d’autres personnes également seraient touchés par tes idées ….mais là, ça te ferais sortir de la simplicité 😉 et c’est un choix!

    • 7 mars 2010 8 h 48 min

      Tu me gênes là! Un livre…lol je payerais pas pour lire ce que j’écris alors j’oserais pas demander à quelqu’un d’autre de le faire! Mais t’es fine. Merci! xxx

  6. 9 mars 2010 18 h 45 min

    À quand le billet sur les amis-avec-compensation? J’attends!

    • 9 mars 2010 20 h 23 min

      Je seconde!
      ‘manque de cul ici d’dans.
      Marco et Drew sont rendus prudes.

  7. 18 mars 2010 8 h 55 min

    Moi je payerai pour te lire sur un support papier que je puisse trimbaler partout avec moi… de mon chevet à mon sac à mains… tu emportes avec tes mots, tu interroges… et tu ne rends jamais indifférent…
    Je t’embrasse chère Félée…

    • 20 mars 2010 11 h 31 min

      Véro 🙂 merci pour tes mots, et pour ton billet que je viens de lire. Je suis un peu émue (bahhh 4-5 kleenex hein c’est rien) et évidemment, je trouve pas de mots. Je trouverai, ne t’en fais pas. 😉

Trackbacks

  1. Je vais bien, ne t’en fais pas… « Ma vie de Maman

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