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Freud, ce trouillard

8 février 2010

Il y a des choses qui ne s’expliquent pas. Les moods swings des femmes. Les hommes qui achètent le Playboy seulement pour les articles. Les accidents où personne n’est blessé. Les réveils en retard qui font manquer l’avion qui s’écrase. Aller au cinéma et ne pas voir de film. Ne pas tomber en amour et aimer ça.
Hey! Long time no see!!!
T’a pas besoin de chercher. Amène moi prendre une bière sur le bord de l’eau, le cul sur une roche et laisse parler la rivière. Laisse moi la regarder ne pas se laisser intimider par les rochers, laisse moi l’entendre gronder pour faire sa place, laisse moi admirer la force du rocher qui s’enorgueillit à rester là malgré tout ce qui se déchaîne sur lui.
Tu rock!
Voilà. C’est si simple des fois tu trouves pas? Pas besoin de savoir après. Pas besoin de savoir. Juste s’avoir là, à ce moment, c’est ce qui compte. Pas envie de savoir what if… Juste maintenant, ce moment, cette minute. Thats all that matters. C’est ce qui fait ce moment si appréciable. C’est tout ce dont j’avais besoin ce jour là.
Tu me fais rire quand tu dis ça.
Et si… Fuck. J’aime pas les Si. Je passe mon temps à jouer avec les Si dans ma tête à propos de tout et tout. Si je fais pas ce contrat là, si je fais cette sortie là, si je fais ça comme ça, si je dis ça, si… J’analyse tout. Je calcule l’énergie, le temps, l’argent, le gain… tellement le gain. Je suis cartésienne partout sauf dans ma vie très très personnelle.
T’es trop sweet.
Ce bout là demeure encore à ce jour un mystère. Peur de ce qui ne devrait pas et candide devant ce qui devrait me faire prendre mes jambes à mon cou. Je mets, depuis longtemps ma chère, Freud au défi de se réveiller et venir s’asseoir avec moi une couple d’heures. On va jaser, l’vieux. Le défi lui fait peur je pense, à preuve; il est pas encore venu me voir. Ce qui me laisse seule avec mes bebittes dans la tête, les pauvres.
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12 commentaires leave one →
  1. 8 février 2010 21 h 16 min

    « T’a pas besoin de chercher. Amène moi prendre une bière sur le bord de l’eau, le cul sur une roche et laisse parler la rivière. »

    Wow! Juste, wow!

    Esti que j’aime ça. Tu me la donnes? J’en prendrai grand soin, promis.

  2. 8 février 2010 21 h 26 min

    Je te l’offre avec plaisir et un sourire.

  3. 8 février 2010 22 h 18 min

    Pourquoi acheter le playboy autre que pour les articles??? Pour les échantillons de parfum cheap? Voyons donc calisse! 😛

    Pis oui c’est simple j’vais tout te dire SI tu m’apportes une bière

    • 8 février 2010 23 h 06 min

      Lindaaaaa amène moé une bière!!!!! (J’aime Elvis Gratton bon)

      Drew si t’es capable d’expliquer tout ça mec, écris un livre. Je pense qu’on est 2 ou 3 femmes à être intéressées à comprendre ce genres de mystères. 😉

  4. 8 février 2010 23 h 02 min

    P.S. J’adore la toune XX

  5. 8 février 2010 23 h 26 min

    Un texte d’un tel intérêt ne commande qu’un commentaire empreint de tendresse, très chère. Alors, voici; Tu torches en tabarnac l’écervelée!

    • 8 février 2010 23 h 37 min

      Venant du Yano himself, je prends le compliment oh yeahhh!
      C’est inquiétant de constater comment ce petit mot « fêlée » me va bien. Remarque, écervelée j’aime ça itou. Ça rock. 😉

  6. Armand permalink
    9 février 2010 0 h 20 min

    Chère Félée,
    Dans ma cave, se trouve un gros renfort de béton au pied de l’escalier.
    « Admirer la force du rocher qui s’enorgueillit à rester là malgré tout ce qui se déchaîne sur lui. »
    Ce bloc, dans sa force tranquille, a bon caractère. Il ne répond jamais aux insultes proférées quand je me cogne contre lui dans la pénombre!
    Amitiés
    P.S. Reconnaître l’essentiel de l’accessoire: je n’ai jamais laissé tomber ma bouteille de vin, malgré la force de persuasion de cet obstacle orgueilleux…

    • 9 février 2010 13 h 09 min

      Un bloc de béton qui résiste devant le Armand ne peut qu’être des plus fort! Mais là encore, c’est Armand le plus fort parce que la bouteille de vin est sauve!

  7. 13 février 2010 11 h 42 min

    Regarder les questions comme on regarde la rivière. C’est comme un début de sagesse. C’est vrai que t’es trop sweet. 😉

    • 13 février 2010 14 h 50 min

      T’es juste trop gentil! Un début de sagesse? Ça expliquerait les 3-4 cheveux blancs qui ont fait leur apparition….

Trackbacks

  1. La citation du jour « Le barbare érudit

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