La Prose joue à la Barbie…
Bon ok, j’ai joué et j’ai perdu…comme lors d’une bonne partie de Rummy serrée avec un ‘tit soleil bien caché dans mon jeu.
Faisant mine de rien et croyant qu’avec toutes ses années de pratique en poche Barbie ferait tomber Ken dans le piège si bien expérimenté de son sex-appeal et débuta la partie.
Emplie de foi envers mes capacités de marionnettiste et probablement trop confiante quant à l’intérêt des joueurs pour la stratégie de leur coach ; comme à la boxe Barbie à été éliminée en moins de deux rounds.
Prise elle-même dans le tumulte des émotions qu’elle a tenté d’étouffer ; la voilà au carreau. Qu’elle ait été plantureuse ou bien décidée à le faire craquer ; ouin ben Ken est resté de glace et n’a rien vu …! Telle une sirène lors d’un but au hockey la fin de la joute à rapidement retenti.
Mise hors circuit pour trop de bontés et par son âge ! Hé oui, s’est démodé les Barbies ! J’ai bien voulu fermer la porte de ma petite voix intérieure de mes principes personnels qui me priait d’arrêter avant qu’il soit trop tard en lui répondant « encore un peu, je suis sûre que ça va marcher » comme aux machines à sous cette partie se devait d’être la gagnante. Humm…bip ! SORRY , INSERT COIN AND TRY AGAIN…..What ? Noooo…
Jouer à la Barbie et Ken à mon âge a été une mauvaise idée. J’aurais dû laisser ça aux jeunots. Je n’étais pas assez familière avec les nouveautés TOUCH des amis modernes et le langage corporel trompeur des petits fantômes du Pac Man. Dans mon jeune temps, à la poupée on ne pouvait pas perdre ; il n’y avait pas de gagnant à la Barbie non plus et la conclusion était toujours romantiquement semblable à un conte de fée mais de nos jours il semble que la fin de l’histoire peut être modifiée et être malheureusement plus féroce et même honteuse. J’étais experte en ce temps mais j’avais probablement plus d’artillerie lourde pour épater la galerie ce qui rendait le parcours plus facilement réalisable.
Comme à la maison j’aurais dû laisser les enfants brancher le PlayStation pour maman au lieu de vivre mes utopies en miniatures !
À chaque jeu son époque et à La Prose une autre leçon de vie.
La Prose

A titre de commentaire, je crois que la Barbie a encore beaucoup pour épater la Galerie, il suffit qu’elle s’expose dans la bonne !
Il suffirait de laisser tomber les Ken et partir avec G.I. Joe, plus centré sur le devoir et la fidélité que d’épater la galerie!
Le tout fera une histoire différente et combien plus originale.
Oui G.I. Joe est plus cool. Ken ressemble à Stephen Harper.
Tu as perdu la partie, mais peut-être as-tu gagné quelque chose…Peut-être l’envie de grandir ?
Ce n’est peut-être pas toi qui est la perdante dans cette partie là.
le deux de pique
Bien vrai! La réponse à Barbie est G.I.Joe. Voilà les deux qui font la paire de cette violence symbolique et économique. Séparés au départ, l’une dans l’allée hyper rose bonbon, l’autre dans l’allée grise-noire-marine avec plein d’armes.
La dernière Barbie que j’ai vue, chez Walmart, s’habillait chez Éros. Pas plus de Ken à l’horizon. Juste être une personne sans stéréotypes est peut-être plus porteur.
Zed